Voir ici la vidéo "Infanticide - Les réalités de l'avortement"


Question 14 : N'est-il pas plus risqué de porter une grossesse à terme que d'avorter ?


Non, ce n'est pas plus risqué. En effet, il a été vérifié que la grossesse naturel est plus sûre, durant la première comme durant la deuxième moitié de la grossesse, que l'avortement. Les statistiques souvent citées pour appuyer le raisonnement contraire sont décevantes. Ceux qui sont pour l'avortement comparent systématiquement le taux de mortalité chez les mères, dans le cas d'un avortement provoqué pendant les 12 premières semaines de grossesse, avec le taux de mortalité chez les mères lors de toute la période de gestation, lors de l'enfantement, ainsi que la période qui suit l'accouchement. Et pour "charger encore la barque", le taux de mortalité lors des accidents ou suite à la maladie est, lui aussi, pris en compte dans la dernière statistique.

Comparer les risques de l'avortement pratiqué pendant le premier et le deuxième moi de grossesse, avec les risques de l'accouchement  après neuf mois, est trompeur, mensonger et non scientifique.


Question 15: Quelles sont les complications qui peuvent arriver à une mère, suite à un avortement ?


Un femme qui se soumet  soumet à un avortement peut développer, parmi d'autres, les pathologies suivantes :

Hémorragie : À une époque où le sang peut transmettre le virus du SIDA, l'hémorragie utérine peut mettre en péril la vie de la mère ; des femmes qui avortent peuvent, en effet, nécessiter de transfusions de sang, suite à d'importantes hémorragies. Pour cette raison, La RU-486 nécessite une stricte surveillance, car le risque d'hémorragie existe.

Infection : S'il reste des débris fœtaux  dans l'utérus ou si les instruments ne sont pas stériles, la mère risque la stérilité à vie par infection des tropes utérines.

Lésion du cervix : Les instrument  utilisés pour dilater le col utérin peuvent endommager, pouvant provoquer, par sa béance , des fausses  couches et des naissances prématurées. Utérus perforé : Une curette peut perforer la paroi utérine, en provoquant une inflammation (péritonite); cela peut aboutir à l'ablation de l'utérus tout entier, rendant la femme stérile pour toujours.

Intestins perforés : Si, au cours d'une aspiration ou d'un curetage, par fausse manœuvre, l'instrument employé perfore l'utérus puis le côlon, il s'ensuit un opération chirurgicale (résection) pour enlever la portion endommagée de l'intestin.



Un témoignage

Tiré de « 50 questions & réponses que tout français devrait connaître... contre l'avortement »

De l'association Droit de naître